Les métropoles françaises et l’énergie

La géographie de la France est plutôt favorable à cette nouvelle vision de l’énergie décrite dans l’épilogue du livre « La chaleur renouvelable et la rivière ».

Certes Lyon, la deuxième métropole française est située sur une rivière à régime glaciaire, le Rhone. Cependant, même lorsque les centrales nucléaires situées en amont de Lyon seront à l’arrêt et ne chaufferont plus le Rhône, l’apport solaire du lac Léman sera suffisant pour assurer des rendements acceptables avec le chauffage thermodynamique de l’habitat. Cela du fait de la conception de la chaufferie hybride gaz-électricité qui assure le chauffage de l’habitat au plus froid de l’hiver avec la combustion lorsque l’eau du Rhône est trop froide pour subvenir au chauffage avec la thermodynamique. 

 

13-fin

Les 13 métropoles françaises (population indiquée en millions d’habitants)
Un avantage essentiel du soleil est qu’il est omniprésent sur toute la surface de la France 

Mais c’est surtout dans 1ère la première métropole française Paris ainsi que dans la 3ème  Bordeaux que le concept de la « Solar Water Economy » (SWE) prend tout son sens. Ceci par le fait que l’aquathermie superficielle de la Seine à Paris et la résultante Dordogne plus Garonne à Bordeaux bénéficie de débits suffisants pour assurer en bonne partie du besoin thermique de l’habitat et est favorisée par le fait que ces fleuves n’étant pas à régime glaciaire ont des températures favorables aux échanges thermiques avec l’environnement.

Ceci d’autant que ces deux régions sont favorisées par la présence d’eau géothermale dans leur sous-sol profond. Voir les performances des pompes à chaleur.

On observe que les grandes métropoles françaises sont situées dans un environnement favorable à la « Solar Water Economy » ce qui leur permettraient de montrer l’exemple de ce qu’il faut faire aux autres pays du monde pour améliorer l’air de nos cités et vivre dans un monde pratiquement décarbonée. Ceci en solutionnant dans le même temps sur le moyen terme le problème social de la précarité énergétique.

Il est plus que probable que beaucoup de grandes métropoles mondiales traversées par des fleuves sont favorables comme Paris et Bordeaux à la SWE